Angebigüe
Ange-madame, aux yeux fauvephorescents
vers toi,
Statue de marbre électrisée
de soie
Tu danses, ha-ha, la décadanse
des angebigües
ha-ha, la décadanse
des angebigües
ha-ha, la décadanse
des anges
Ange-garçon, ton
œil-loup noir de khôl
Sur ton front d'enfant,
tes mèches collent
Tu danses, ha-ha, la décadanse
des angebigües
ha-ha, la décadanse
des angebigües
ha-ha, la décadanse
des anges
J'ai le désir d'avoir
du goût,
Tu te sens si trouble, si
fou
J'ai bien envie d'être
dure
Tu ne penses qu'à
être pur
Tu danses...
Je n'aime plus ni un homme,
ni une femme, ni rien
Je ne peux plus qu'aimer
quelqu'un
Tu danses, ha-ha, ton torse
nu sous les projecteurs,
ha-ha, ta peau pâle
lustrée de sueur,
ha-ha, ton beau buste d'enfant
de chœur
Ange-garçon, ton
œil-loup noir de khôl
Sur ton front d'enfant,
tes mèches collent
Tu danses, ha-ha, la décadanse
des angebigües
ha-ha, la décadanse
des angebigües
ha-ha, la décadanse
des anges
J'ai le désir d'avoir
du goût,
Tu te sens si trouble, si
fou
J'ai bien envie d'être
dure
Tu ne penses qu'à
être pur
Tu danses, ha-ha, la décadanse
des angebigües
ha-ha, la décadanse
des angebigües
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Informulé
Lorsque je croise
Tes yeux de jade
Mon cœur se fêle
Et tout s'embrase
Cet amour doit
Rester comme ça
Informulé
Informulé
Ne dis rien
Ne dis rien
On se regarde
On se regarde
Un bébé pleure
Caché au fond de
moi
Il pousse un long long cri
Une plainte infinie
Pendant que doucement
Je souris
Que jamais ton élan
Nous soude au coin d'une
porte
D'un érotisme flagrant,
Nous enroule et nous torde
Dans les flammes !
Dans les flammes !
Tes mains livides
Sont translucides
Tes doigts nerveux
Tes veines bleues
Cet amour doit
Rester comme ça
Informulé
Informulé
Ne dis rien
Ne dis rien
On se regarde
On se regarde
Le pli amer sur le coin
de ta bouche
Me parasite, me touche
Ton rire te fait trembler
Dans ta chemise glacée
Tu pâlis
Que jamais ton élan
Nous soude au coin d'une
porte
D'un érotisme flagrant,
Nous enroule et nous torde
Dans les flammes !
Dans les flammes !
Dans les flammes !
Dans les flammes ! |