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Francis Cabrel La Robe Et L'échelle Lyrics
Francis Cabrel African tour Lyrics
Les Faussaires
Bonne Nouvelle
Rosie
Qu'Est-Ce Que T'En Dis
Sarbacane Sonnerie
Elles Nous Regardent
Octobre
Hors-Saison
Je Pense Encore A Toi
Encore Et Encore
Petite Sirène

La Robe Et L'échelle 
T’avais mis ta robe légère, 
Moi l’échelle contre un cerisier, 
T’a voulu monter la première, 
Et après 

Y’a tant de façon, de manière, 
De dire les choses sans parler, 
Et comme tu savais bien le faire, 
Tu l’as fait 

Un sourire, une main tendue, 
Et par le jeu des transparences, 
Ces fruits dans les plis du tissu, 
Qui balance 

Il ne s’agissait pas de monter bien haut, 
Mais les pieds sur les premiers barreaux, 
J’ai senti glisser le manteau, 
De l’enfance 

On n'a rien gravé dans le marbre, 
Mais j’avoue souvent y penser, 
Chaque fois que j’entends qu’un arbre, 
Est tombé 

Un arbre c’est vite fendu, 
Le bois quelqu’un a dut le vendre, 
S’il savait le mal que j’ai eu, 
A descendre 

D’ailleurs en suis-je descendu, 
De tout ces jeux de transparence, 
Ces fruits dans les plis des tissus, 
Qui balancent 

J’ai trouvé d’autres choses à faire, 
Et d’autres sourires à croiser, 
Mais une aussi belle lumière, 
Jamais 

A la vitesse où le temps passe, 
Le miracle est que rien n’efface l’essentiel, 
Tout s’envole en ombre légère, 
Tout sauf ce bout de fièvre et de miel 

Tout s’est envolé dans l’espace, 
Le sourire, la robe, l’arbre, et l’échelle, 
A la vitesse où le temps passe, 
Rien, rien n’efface l’essentiel 

J’ai trouvé d’autres choses à faire, 
Et d’autres sourires à croiser 
Mais une si belle lumière, 
Jamais 

Et voilà que du sol ou nous sommes, 
Nous passons nos vies de mortels, 
A chercher ces portes qui donnent, 
Vers le ciel



Les Faussaires
Fausses infos, fausses poitrines 
Fausses photos pour de faux magazines 
Faux guérisseurs, fausses fortunes
Faux électeurs dans les fosses communes
Faux soldats dans les fausses guerres
Ça va finir, ça va finir
Qu'on sera tous des faussaires
Faux marteaux, fausses faucilles 
Faux garçons aux bras de fausses filles 
Faux serments pleins de "forever" 
Faux calmants pour de fausses douleurs 
Faux pur-sangs sous de fausses crinières 
Ça va finir, ça va finir 
Qu'on sera tous des faussaires 
Pour en sortir c'est du délire 
C'est un vrai casse-tête 
Même tes faux sourires 
Te font de vraies fossettes 
Fausses rumeurs, fausses annonces
Faux sauveur donnant de fausses réponses 
Fausses amours, fausses postures 
Faux chanteur dans sa fausse voiture 
Faux bijoux donnant de fausses rivières 
Ça va finir, ça va finir
Qu'on sera tous des faussaires 
Pour en sortir c'est du délire 
C'est un vrai casse-tête 
Même tes faux sourires 
Te font de vraies fossettes 
Faux prêcheur, faux prophète 
Faux joueur mimant la fausse défaite 
Fausse Bible ou bien sa fausse lecture
Faux touristes dans la fausse nature


Rosie
Elle était déjà là bien avant
Que les camions ne viennent,
Elle tournait comme une enfant,
Une poupée derrière la scène.
C'était facile de lui parler,
On a échangé quelques mots,
Je lui ai donné mon passe
Pour qu'elle puisse entrer voir le show.
Elle s'est assise à côté de moi
Sur des caisses de bière,
Pendant que je mixais le son pour le groupe,
Sur la scène en arrière,
Elle les fixait à s'en brûler la peau,
Moi, je la trouvais tellement belle,
Après le dernier morceau,
Le batteur est parti avec elle
Oh Rosie, tout est blanc,
Tes yeux m'éclairent,
De t'avoir eu un instant,
J'étais tellement fier,
Tout ce qu'il me reste à présent,
L'envie de tout foutre en l'air,
Et de recommencer la nuit...
...Rosie.
Je suppose j'aurais dû deviner,
Qu'elle venait pour les stars,
Et m'empêcher de l'imaginer
Dans mes bras plus tard,
Depuis tout le temps que j'en tremble,
Ce soir quand même j'ai compris,
Faut pas dire à qui je ressemble,
Faut dire qui je suis.
Oh Rosie, tout est blanc,
Tes yeux m'éclairent,
De t'avoir eu un instant,
J'étais tellement fier,
Tout ce qu'il me reste à présent,
L'envie de tout foutre en l'air,
Et de recommencer la nuit...
Recommencer la nuit...
Recommencer la nuit...
Rosie...Rosie...Rosie...Rosie...Rosie...


Sarbacane
On croyait savoir tout sur l'amour
Depuis toujours,
Nos corps par cœur et nos cœurs au chaud
Dans le velours,
Et puis te voilà bout de femme,
Comme soufflée d'une sarbacane.
La ciel a même un autre éclat
Depuis toi
Les hommes poursuivent ce temps
Qui court depuis toujours,
Voilà que t'arrives
Et que tout s'éclaire sur mon parcours,
Pendue à mon cou comme une liane,
Comme le roseau de la sarbacane.
Le ciel s'est ouvert par endroits,
Depuis toi
Pas besoin de phrases ni de longs discours,
Ça change tout dedans, ça change tout autour.
Finis les matins paupières en panne,
Lourdes comme les bouteilles de butane,
J'ai presque plus ma tête à moi,
Depuis toi
Pas besoin de faire de trop longs discours,
Ça change tout dedans, ça change tout autour,
Pourvu que jamais tu ne t'éloignes,
Plus loin qu'un jet de sarbacane,
J'ai presque plus ma tête à moi,
Depuis toi
Alors te voilà bout de femme,
Comme soufflée d'une sarbacane.
Le ciel s'est ouvert par endroits,
Depuis toi.
Oh depuis toi...


Octobre
Le vent fera craquer les branches
La brume viendra dans sa robe blanche
Y aura des feuilles partout
Couchées sur les cailloux
Octobre tiendra sa revanche
Le soleil sortira à peine
Nos corps se cacheront sous des bouts de laine
Perdue dans tes foulards
Tu croiseras le soir
Octobre endormi aux fontaines
Il y aura certainement,
Sur les tables en fer blanc
Quelques vases vides et qui traînent
Et des nuages pris aux antennes
Je t'offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu'Octobre nous prenne
On ira tout en haut des collines
Regarder tout ce qu'Octobre illumine
Mes mains sur tes cheveux
Des écharpes pour deux
Devant le monde qui s'incline
Certainement appuyés sur des bancs
Il y aura quelques hommes qui se souviennent
Et des nuages pris aux antennes
Je t'offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu'Octobre nous prenne
Et sans doute on verra apparaître
Quelques dessins sur la buée des fenêtres
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.


Hors-Saison
C'est le silence
Qui se remarque le plus
Les volets roulants tous descendus
De l'herbe ancienne
Dans les bacs à fleurs
Sur les balcons
On doit être hors-saison
La mer quand même
Dans ses rouleaux continue
Son même thème
Sa chanson vide et têtue
Pour quelques ombres perdues
Sous des capuchons
On doit être hors-saison
Le vent transperce
Ces trop longues avenues
Quelqu'un cherche une adresse inconnue
Et le courrier déborde
Au seuil des pavillons
On doit être hors-saison
Une ville se fâne
Dans les brouillards salés
La colère océane est trop près
Les tourments la condamnent
Aux écrans de fumée
Personne ne s'éloigne du quai
On pourrait tout prendre
Les murs, les jardins, les rues
On pourrait mettre
Aux boîtes aux lettres nos prénoms dessus
Ou bien peut-être un jour
Les gens reviendront
On doit être hors-saison
La mer quand même
Dans ses rouleaux continue
Son même thème
Sa chanson vide "où es-tu ?"
Tout mon courrier déborde
Au seuil de ton pavillon
On doit être hors-saison...
Une ville se fâne
Dans les brouillards salés
La colère océane est trop près
Les tourments la condamnent
Aux écrans de fumée
Personne ne s'éloigne du quai

Petite Sirène
Pleure pas petite sirène,
La ville dort encore,
Ton histoire commence à peine.
Pleure pas petite sirène,
Le jour attend dehors,
Dans les brumes des fontaines.
Ce matin est si clair,
Ce silence est si doux,
Des paroles d'hommes flottent dans l'air,
Tout le monde a rendez-vous.
La nuit est passée toute entière,
Creusée sur nos joues.
Tu déchires tout d'un trait de lumière,
Et c'est la vie tout à coup...
La vie tout à coup.
Pleure pas petite sirène,
La ville dort encore,
Ton histoire commence à peine.
Pleure pas petite sirène,
Le jour attend dehors,
Dans les brumes des fontaines.
Ça se voit que tu viens de chez les anges
T'es belle comme tout.
Ça se voit que nos manières te dérangent,
Et ces lumières partout.
Tout ces fantômes qui te touchent,
Ces mains qui te secouent,
Cette bouffée d'air froid dans ta bouche
C'est la vie tout à coup...
La vie tout à coup.
Pleure pas petite sirène,
La ville dort encore,
Ton histoire commence à peine.
Pleure pas petite sirène,
Le jour attend dehors,
Dans les brumes des fontaines.
Voilà que tu viens comme une reine,
Juste à la pointe du jour,
Avec dans son écho de porcelaine,
Ton appel au secours.
Comme un signal pour que s'égraine,
Ce temps qui s'enfuit à son tour,
D'abord les heures, les jours, les semaines,
Et puis les années d'amour...
Les années d'amour.
Pleure pas petite sirène,
La ville dort encore,
Ton histoire commence à peine.
Pleure pas petite sirène,
Le jour attend dehors,
Dans les brumes des fontaines.
Pleure pas petite sirène...
Pleure pas petite sirène,
Le jour attend dehors,
Dans les brumes des fontaines.
Francis Cabrel African tour Lyrics

Déjà nos villages s'éloignent
Quelques fantômes m'accompagnent
Y'aura des déserts, des montagnes
A traverser jusqu'à l'Espagne
Et après... Inch'allah

On a de mauvaises chaussures
L'argent cousu dans nos doublures
Les passeurs doivent nous attendre
Le peu qu'on a ils vont le prendre
Et après...

Est-ce que l'Europe est bien gardée ?
Je n'en sais rien
Est-ce que les douaniers sont armés ?
On verra bien
Si on me dit, c'est chacun chez soi
Moi je veux bien, sauf que chez moi
Sauf que chez moi y'a rien

Pas de salon, pas de cuisine
Les enfants mâchent des racines
Tout juste un carré de poussière
Un matelas jeté par terre
Au dessus... Inch'allah

Vous vous imaginez peut-être
Que j'ai fait tous ces kilomètres
Tout cet espoir, tout ce courage
Pour m'arrêter contre un grillage

Est-ce que l'Europe est bien gardée ?
Je n'en sais rien
Est-ce que les douaniers vont tirer ?
On verra bien
Si on me dit, c'est chacun chez soi
Moi je veux bien, sauf que chez moi
Sauf que chez moi y'a rien

Je n'en sais rien
On verra bien
Moi, je veux bien
Sauf que chez moi...

La moitié d'un échafaudage
J'en demande pas davantage
Un rien, une parole, un geste
Donnez-moi tout ce qu'il vous reste
Et après...
Je n'en sais rien

On verra bien
Moi, je veux bien
Sauf que chez moi...
Déjà nos villages s'éloignent... 



Bonne Nouvelle
Deux ou trois anges autour 
Toujours en sentinelles
Des papillons aux ailes lourdes 
De cannelle 
Y'a pas de raison que ce soit confidentiel 
Chaque fois que je te vois, que je t'appelle 
La vie me donne ce que j'attends d'elle 
Dans chaque bar, chaque coin de rue 
Chaque chapelle 
Tout le monde voit bien que sans toi
Je dérive au diesel 
Toi t'as les clefs de tout, de la Tour Eiffel 
C'est de là-haut que tu colores l'arc-en-ciel 
C'est pour ça que je t'appelle "Bonne nouvelle" 
J'entends les cuivres, les cordes, les cors 
Les violoncelles 
Je vois le monde loin, loin 
Sous mes échelles 
La nature a beau faire le lait, le miel 
Le grand, l'inestimable, l'Essentiel 
C'est toujours mieux sous ton ombrelle 
Bonne nouvelle 
Je me battais comme tout le monde
Pour quitter mes ombres profondes 
Des tunnels
Dans la grande course d'obstacles
Je t'attendais comme un miracle
Un Noël 
Il est venu mon jour de chance 
Ni en retard, ni en avance 
Ponctuel 
Quand t'as allumé ton sourire
J'ai pu enfin m'entendre dire
La vie me donne ce que j'attends d'elle
Comme ça ce serait donc moi le gars aux yeux
Pleins d'étincelles
Celui qui connaît toutes tes couleurs de rimmel
À chaque fois que nos doigts s'entremêlent
Est-ce que tu sens les nuages à tes semelles
Et si c'était éternel ... 
Dans quelque temps, dans quelques tours
De carrousel
Quand je t'écrirai des mots d'amour
Poivre et sel
Y'a pas de raison que ce soit confidentiel
Je dirai comme à chaque fois que je t'appelle
La vie me donne ce que j'attends d'elle 
La vie me donne ce que j'attends d'elle ... 
Je me battais comme tout le monde ...


Qu'Est-Ce Que T'En Dis
Nos pas dans les mêmes empreintes
Vers les mêmes lendemains
Nos habits sur les mêmes cintres
Qu'est-ce que t'en dis ?
Nos couverts sur la même table
Nos corps dans le même bain
Nos châteaux dans le même sable
Qu'est-ce que t'en dis ?
Deux âmes jumelles, parallèles, assorties
Ça peut paraître sommaire ou banal
Oh, l'ordinaire parcours
Et si c'était au contraire au final...
Nos héros sur la même estrade
Nos laisses sur le même chien
Nos portraits dans le même cadre
Qu'est-ce que t'en dis ?
Nos impers derrière la même porte
Et de qui aurions-nous besoin ?
Chacun dans la chaleur de l'autre
Qu'est-ce que t'en dis ?
Deux coeurs ordinaires, locataires, à crédit
Ça peut paraître sommaire ou banal
Oh, l'ordinaire parcours
Et si c'était au contraire au final
De l'amour
Dans nos passés tout cabossés
Dans nos petits coeurs d'occase
Lorsque se seront effacées les ardoises
On pourra s'offrir un répit
Un tapis de laine épaisse
Et en dessous ensemble enfouir
Nos éternelles promesses
Qu'est-ce que t'en dis ?
Et quand le monde devra disparaître
Vendu, fendu, mal en point
On nous aura oubliés peut-être
Qu'est-ce que t'en dis ?
Alors, nos pas dans les mêmes empreintes
Vers les mêmes lendemains
Nos habits sur les mêmes cintres
Qu'est-ce que t'en dis ?
Deux âmes jumelles, parallèles, assorties
Ça peut paraître sommaire ou banal
Oh, l'ordinaire parcours
Et si c'était au contraire au final
De l'amour
Qu'est-ce que t'en dis ?
Qu'est-ce que t'en dis de l'amour ?
Qu'est-ce que t'en dis ? 


Elles Nous Regardent
Nous, tout petits déjà durs
Tout dans nos musculatures
Et toutes ces bagarres qu'il nous tarde
Elles, belles, elles nous regardent
Nous, ravis qu'on nous admire
Nous, nos salaires, nos sourires
Et tous ces défauts que l'on farde
Nous, nos trophées, nos armures
Nos mains en dessous des voitures
Et tous ces bars qui nous retardent
Elles, belles, elles nous regardent
Nous, nos envies et nos hormones
Nous, nos treillis verts et jaunes
Nous, devant quand ça bombarde
Saura-t-on jamais ce qu'elles pensent
D'en haut de leurs belles patiences
Est-ce qu'elles nous prennent pour ce qu'on est
Des benêts...
Abonnés aux bonnes manières comme
Les anniversaires fantômes
Des lointains, des touristes
Inconnus chez le fleuriste
Nous, les bobos qui chagrinent
Nous, nos corps à la médecine
Pour une piqûre, une écharde
Elles, belles, elles nous regardent
Mais nous, jamais dans les cuisines
Nous, confondre vaisselle fine
Avec les verres à moutarde
Saura-t-on jamais ce qu'elles pensent
D'en haut de leurs belles patiences
Est-ce qu'elles nous prennent pour ce qu'on est
Des benêts...
Abonnés aux bonnes manières comme
Se garer sur les géraniums
Des lointains, des touristes
Inconnus chez le fleuriste
Nous, perdus dans ce mystère
Et puis sans elles, comment faire
Alors...
Toute notre vie on bavarde
D'elles, belles, qui nous regardent
Toute notre vie on bavarde, on bavarde
D'elles, belles, qui nous regardent


Je Pense Encore A Toi
Je suis entré dans l'église
Et je n'y ai vu personne
Que le regard éteint du plâtre des statues
Je connais un endroit où il n'y a rien au-dessus
Je pense encore à toi.
J'aurais dû me méfier des vents qui tourbillonnent
De ces pierres qui taillent cachées sous l'eau qui dort
De ces bouts de ruisseaux qui deviennent des ports
Je pense encore à toi.
On m'avait dit que tout s'efface
Heureusement que le temps passe
J'aurai appris qu'il faut longtemps
Mais le temps passe, heureusement, heureusement.
J'ai croisé le mendiant qui a perdu sa route
Dans mon manteau de pluie je lui ressemble un peu
Et puis j'ai ton image plantée dans les yeux
Je pense encore à toi.


Encore Et Encore
D'abord vos corps qui se séparent
T'es seule dans la lumière des phares
T'entends à chaque fois que tu respires
Comme un bout de tissu qui se déchire
Et ça continue encore et encore
C'est que le début d'accord, d'accord...
L'instant d'après le vent se déchaîne
Les heures s'allongent comme des semaines
Tu te retrouves seule assise par terre
À bondir à chaque bruit de portière
Et ça continue encore et encore
C'est que le début d'accord, d'accord...
Quelque chose vient de tomber
Sur les lames de ton plancher
C'est toujours le même film qui passe
T'es toute seule au fond de l'espace
T'as personne devant...
La même nuit que la nuit d'avant
Les mêmes endroits deux fois trop grands
T'avances comme dans des couloirs
Tu t'arranges pour éviter les miroirs
Mais ça continue encore et encore
C'est que le début d'accord, d'accord...
Quelque chose vient de tomber
Sur les lames de ton plancher
C'est toujours le même film qui passe
T'es toute seule au fond de l'espace
T'as personne devant...personne...
Faudrait que t'arrives à en parler au passé
Faudrait que t'arrives à ne plus penser à ça
Faudrait que tu l'oublies à longueur de journée
Dis-toi qu'il est de l'autre côté du pôle
Dis-toi surtout qu'il ne reviendra pas
Et ça te fait marrer les oiseaux qui s'envolent
Les oiseaux qui s'envolent
Les oiseaux qui s'envolent
Tu comptes les chances qu'il te reste
Un peu de son parfum sur ta veste
Tu avais dû confondre les lumières
D'une étoile et d'un réverbère
Mais ça continue encore et encore
C'est que le début d'accord, d'accord...
Y a des couples qui se défont
Sur les lames de ton plafond
C'est toujours le même film qui passe
T'es toute seule au fond de l'espace
T'as personne devant...personne
Quelque chose vient de tomber
Sur les lames de ton plancher
C'est toujours le même film qui passe
T'es toute seule au fond de l'espace
T'as personne devant...personne...
Y a des couples qui se défont
C'est toujours le même film qui passe
Le même film qui passe

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