| Zobi
la mouche
On m'appelle Zobi,
Oui c'est moi la mouche
J'suis pas tant crédible
Car on me trouve louche
Ceux qui lisent la Bible
En ouvrant la bouche
Sont des jolies cibles,
Des gobeurs de mouches.
Et hop! dans le mille
Je fonce dans le gosier
Je ressors par les trous
de nez
Et hop! dans le mille
Je fonce dans le gosier
Je ressors par les trous
de nez.
Zobi Zobi la mouche
Zobi Zobi la mouche
Faut pas s'faire de bile,
J'me fais pas bouffer
J'suis pas tant débile,
De moi faut s'méfier
Et dans les grand-villes,
Y'a guère de pitié
Mais je me faufile
On ne peut m'écraser.
Et scratch! dans le vil,
Je fonce dans le soulier
Et j'ressors par les trous
de pieds
Et scratch! dans le vil,
Je fonce sans le soulier
Et j'ressors par les trous
de pieds.
Zobi Zobi la mouche
Zobi Zobi la mouche
Que me veut cette fille,
Oh sacrée gonzesse
Elle est bien gentille,
L'a de jolies fesses
Elle est nue,
Elle brille,
Quelle délicatesse
Si je la titille
Et qu'elle se confesse
Je perds pas la bille,
J'la prends de vitesse.
Top dans l'mille!
Zobi
Zobi
La mouche
Zobi Zobi la mouche
Mouche
Mouche
Sous le soleil de Bodega
Aie, bodeg', bodega
Chante nos joies et nos
folies
Aie, bodeg', bodega
Tu es l'étoile de
nos nuits
Si tu as la cucaracha
Sacrées bestioles,
cancrelas
Fais un pactole, ligotes-la
Au gré du vent, du
haut du mât
C'est un raz-de-marée
que voilà
N'hésitons pas hissons-la
Elle se noiera, quel débarras
Car un vent d'fête
nous fait savoir
Qu'une tempête va
déferler
Sur la mer boire de Bodega
Tonnerre de Dieu c'est Dyonisos
Bénis ma chair, bénis
mes os
Tonnerre de Dieu, toi Dyonisos
Bénis ma chair, bénis
mes os
Aie bodeg', bodega
Chante nos joies et nos
folies
Aie, bodeg', bodega
Tu es l'étoile de
nos nuits
Aie, bodeg', bodega
Brûle mon cœur et
mes soucis
Il sera toujours midi
Sous le soleil de bodega
Fou de bagou le plus beau
des gars
Est à genoux au pastaga
J'entends hurler le mellino
Sans picador ni corrida
Lorsque tangua la sangria
Succomba l'capitaine Tracas
Aie, bodeg', bodega
Chante nos joies et nos
folies
Aie, bodeg', bodega
Tu es l'étoile de
nos nuits
Aie, bodeg's, bodega
Brûle mon cœur et
mes soucis
Il sera toujours midi
Sous le soleil de bodega
A la bodega |
Voilà
l'été
Voilà l'été
(x4)
Voilà l'été,
j'aperçois le soleil
Les nuages filent et le
ciel s'éclaircit
Et dans ma tête qui
bourdonnent ?
Les abeilles !
J'entends rugir les plaisirs
de la vie
C'est le retour des amours
qui nous chauffent
Les oreilles, il fait si
chaud
Qu'il nous pousse des envies
C'est le bonheur rafraîchi
d'un cocktail
Les filles sont belles et
les dieux sont ravis.
Enfin l'été
(x4)
Enfin l'été,
mais y'a déjà plus d'argent
Le tout Paris se transforme
en phobie
Le métro sue, tout
devient virulent
Dans ses souliers, le passager
abruti
A dix doigts d'pied qui
s'expriment violemment
Y'a plus d'amis les voisins
sont partis
L'été Paris
c'est plutôt relaxant
On rêve de plage
Et la Seine est jolie.
Toujours l'été
c'est pas du superflu
Il fait trop chaud, l'soleil
m'abasourdit
Rillettes sous les bras
j'avance dans la rue
J'pense à ces cons
qui s'font chier dans l'midi
Tous ces torche-culs qui
vont cuire dans leurs jus
Tous ces noyés, la
mer quelle saloperie
Et sur les routes le danger
ça vous tue
Vivement l'automne, je me
sens tout aigri.
Toujours l'été
(x4)
Voilà l'été,
j'aperçois le soleil
Les nuages filent et le
ciel s'éclaircit
Et dans ma tête qui
bourdonnent ?
Les abeilles !
J'entends rugir les plaisirs
de la vie
Voilà l'été,
j'aperçois le soleil
Les nuages filent et le
ciel s'éclaircit
C'est le bonheur rafraîchi
d'un cocktail
Les filles sont belles et
les dieux sont ravis.
Voilà l'été
Enfin l'été
Toujours l'été
Encore l'été |