Si
On Chantait Plus Fort
[Refrain] :
Si on chantait plus fort
Et plus fort encore
Si nos voix nos accords
Changeaient le décor
Sur les frontières,
de jolis airs
Nos religions, des unissons
Drapeaux moins hauts,
pianissimo
Aux champs d'bataille,
les champs des bals
Douces violences, au
pas des danses
A nos guitares, les pleins
pouvoirs
Si on chantait toujours
Au lieu des tambours
Les chants des troubadours
Mieux que les discours
[Refrain]
Bareaux prisons, au violon
Aux camisoles, des clés
de sol
Explose le décor
Si nos voix suffisaient
SI les chansons pouvaient
x2
Il Parait
Y'a pas de mot pour le
dire
un peu plus et ce sera
pire
Décrocher la lune
si je n'ose
Craindre les heures qui
s'enterrent
Celles qui sonnent toujours
plus fières
Balancer les dires et
les choses
Il parait que dans un
idéal
Je t'emmène en
cavale
Prisonnier du temps qui
passe
Il parait que c'est un
drôle de jeu
Qu'on ne peut faire qu'à
deux x2
A toujours courber l'échine
A renier son origine
Pendu sur terre en overdose
[Refrain]
Il parait que c'est un
drôle de jeu
Qu'on ne peut faire qu'à
deux
Prisonnier du temps qui
passe
S'avouer que plus rien
ne menace en face
[Refrain]
Yoenai
Quand les rhums succombent
au fond des bars
Les vieux marins racontent
au bout du soir
Evangile ou contrebande
ou vraies histoires ?
Cette ancienne légende
je préfère y croire
Yoenaï mi femme,
mi sirène haha
Qui la croise se perd
haha
Au fond des océans
Yoenaï te charme
et puis t'entraine haha
Que les dieux t'en protègent
haha
Diable de l'océan
On dit que son regard
est un adieu
Si tu la croises, gare
! (ho) baisse les yeux
Qu'un bateau disparaisse,
on la supplie
Entre larme et détresse,
on la maudit
Yoenaï mi femme,
mi sirène haha
Qui la croise se perd
haha
Au fond des océans
Yoenaï te charme
et puis t'entraine haha
Que les dieux t'en protègent
haha
Diable de l'océan
Yoenaï
Mi ange mi démone
haha
Ensorcelle les hommes
haha
Epargne nos enfants ......
Arretons-Là
De ces heures où
l'on riait
A se jouer de la mort
on ignorait pourquoi
Comme on dessine un enfer
pour toucher l'extrême instant
Pour en subir, l'urgence
Souviens-toi être
le roi de ces limites où l'on croit tenir le monde, d'une main
D'autres y ont déjà
goûter
Passer de l'autre côté
ne me laisse pas
Hey, arretons là,
reviens de ceux qui ne voient pas que le paradis, c'est d'être là
Se battre pour la vie
comme elle vient
Hey, regarde-moi, défies
la lumière, n'y vas pas
Entends mon crie, qu'est-ce
que tu croies
Je n'te laisserai pas
partir comme ça
Si on déclarait
la trève, avant que le jour se lève pour voir plus loin (hey,yé,yé)
Sur un banc comme deux
p'tits vieux, on s'rait pas si malheureux
Rêver encore
Hey, arretons là,
reviens de ceux qui ne voient pas que le paradis, c'est d'être là
Se battre pour la vie
comme elle vient
Hey, regarde-moi, défies
la lumière, n'y vas pas
Entends mon crie, qu'est-ce
que tu croies
Je n'te laisserai jamais
partir comme ça
Hey, arretons là,
reviens de ceux qui ne voient pas que le paradis, c'est d'être là
Se battre pour la vie
comme elle vient
Hey, regarde-moi, défies
la lumière, n'y vas pas
Entends mon crie, qu'est-ce
que tu croies
Je n'te laisserai pas
partir comme ça
Regarde moi, je te laisserai
pas, partir
A Genoux
On ne voit pas venir
l'amour en danger
On ne voit pas grandir
l'indifférence en secret
Quand on ne pleure plus
sur les absences
De l'autre et qu'on y
survit
Nous on est plus rien
Qu'une âme à
genoux
Plus qu'une âme
qui va vent debout
Qui ne reviendra pas
jusqu'à nous
C'est pas ça la
vie
C'est pas ça l'amour
T'aimer à tout
prix tout le temps
C'était mon serment
et pourtant
Je crois que j'ai perdu
mon âme sans bouger
Et que j'ai confondu
avoir avec aimer
T'aimer comme un âme
à genoux
D'amour toi par dessus
tout
Et n'être plus
rien qu'une âme à genoux
Plus qu'un coeur qui
bat que pour nous
Qui ne s'en ira pas vent
debout
C'est que ça la
vie
C'est que ça l'amour
T'aimer à tout
prix tout le temps
T'aimer maintenant comme
avant
Comme avant
La Boite Aux Lettres
J 'ai vu des papiers
tomber
Comme des balles perdues
Tant de lettres anonymes
Dont on ne parle plus
J 'ai vu des poussières
d'anges
Qui venaient se cacher
Derrière la ligne
blanche
Ou ton nom est marqué.
Je suis juste une fenêtre
Tout aux pieds de chez
toi
C'est pas tous les jours
la fête
Surtout en fin de mois
Qu' une feuille d' automne
Vienne un jour s'y poser
ça n' intéresse
personne
Le facteur est passé.
J' ai trouvé des
pages entières
Des mots qu'on ne lit
pas
De belles prissonnières
Qu' une clé délivrera
Je suis peut-être
Ta boîte aux lettres
Mais ça tu ne
le sais pas
Car une boîte aux
lettres
ça ne parle pas.
J ' ai vu de drôles
de magazines
Des journaux défendus
Des bultins, des fanzines
Bizzarement foutus
Je suis accusé
de réception
A l' adresse indiqué
Par un coup de tampon
REFRAIN...
Tout Ce Que L'On Est
Ce peut-il qu'on soit
des hommes
Quand la raison nous
dérange
Quand les vestes se retournent
Que certains regards
nous changent,
Dis le moi,
Est-ce qu'on a su se
garder ?
Qu'on se batte pour des
causes
Jusqu'aux plus intimes
de soi
Ces larmes que l'on dépose
Alors que la peur est
là, dis le moi
Est-ce qu'on a su se
regarder
Et ce soir je suis à
l'évidence
Ce soir par ce que tout
recommence
C'est comme un repère
un cadeau du temps
C'est comme une lumière
qui brille dedans
C'est apprendre à
vivre pour se retrouver
A mieux grandir tout
ce que l'on est
J'aurai aimé faire
le pas
J'aurai aimé les
maudire
Ce qui ne me ressemble
pas
Ces mensonges à
faire pâlir
Dis le moi, est ce qu'on
a su se défendre
Ce soir je suis en confidence
Ce soir, parce que tout
recommence
C'est comme un repére
un cadeau du temps
C'est comme une lumiére
qui brille dedans
C'est apprendre à
vivre pour se retrouver
A mieux grandir tout
ce que l'on est
Ce peut t'il qu'on soit
un homme et être digne
de ça
je reçois ce que
tu me donnes et y'a pas de
honte à ça
ce soir puisque tout
recommence
C'est comme un repère
un cadeau du temps
C'est comme une lumière
qui brille dedans
C'est apprendre à
vivre pour se retrouver
A mieux grandir tout
ce que l'on est
Je Ne Serai
Jamais
Je ne serai jamais ni
l'ombre d'un homme
ni le pale reflet d'un
autre que moi
je suis toutes mes failles
mes blessures et mes fautes
je suis ce que tu vois
Je ne seai jamais le
héro de tes fables
ni ce beau chevalier
dont tu reves parfois
si je dresse mes bras
en murs infranchissables
tu vois je ne suis je
ne suis que moi
Je ne serai jamais ni
prince d'illusion ni de ces beaux marquis qi brillants et narquoi
Je suis de mon histoire
de mon passé de mes passions
je suis ce que je crois
Je ne sera jamais un
regret pour mes pere
un de ces baladins a
la solde d'un rois
et je veux des enfants
Toujours fiers d'être fiers
je suis ce que je dois
mais je pourrai ma belle
si tu le demandai
décrocher les
étoiles te couvrir de soie
faire enfin de mes bras
le plus beau des palais
mais je ne serai jamais
jamais que moi...
je ne serai jamais ,
jamais que moi...
Patrick
Fiori Bleu Et Vert
Patrick
Fiori Caramel
Patrick
Fiori Chrysalide
Patrick
Fiori Debout
Patrick
Fiori Depuis toi
Patrick
Fiori Dieu pourra
Patrick
Fiori Elle Est
Patrick
Fiori Encore
Patrick
Fiori Etre là
Patrick
Fiori Goutte d'eau
Patrick
Fiori J'en Ai Mis Du Temps
Patrick
Fiori Je Sais Où Aller
Patrick
Fiori Juste une raison encore
Patrick
Fiori L'effet mère
Patrick
Fiori Laissez-moi (exister)
Patrick
Fiori Les navigateurs
Patrick
Fiori Ligne Numero 13
Patrick
Fiori Mama Corsica
Patrick
Fiori Marseille
Patrick
Fiori Mes certitudes
Patrick
Fiori Miraval
Patrick
Fiori Mon Pays
Patrick
Fiori Pardonne Moi
Patrick
Fiori Pardonne-moi
Patrick
Fiori Partir
Patrick
Fiori Plus je pense à toi
Patrick
Fiori Prends-moi
Patrick
Fiori Que tu reviennes
Patrick
Fiori Quelques mots
Patrick
Fiori Sans Bruit
Patrick
Fiori Si Tu Revenais
Patrick
Fiori Sophie
Patrick
Fiori Stéphanie
Patrick
Fiori T'aime
Patrick
Fiori Tant Que Tu Vis
Patrick
Fiori Terra umana
Patrick
Fiori Tout le monde
Patrick
Fiori Tu lui ressemble
Patrick
Fiori Une vie pour de vrai
Patrick
Fiori Y'a plus grand chose à dire |
Toutes
Les Peines
De l'eau
D'un geste sans y penser
sans sol à creuser
Du chaud
Sans braise ni cheminée,
sans arbre à couper
Du facile, du futile
sans malheur
Puérile à
chacun son lot de douleurs.
[Refrain] :
Mais toutes les peines,
toutes les haines
D'où qu'elles
viennent
A quoi servent-t-elles
?
Toutes les peines, les
fêlures endormies
Oh toutes les peines,
toutes les mêmes
Eternelles
A quoi riment-elles ?
Tout c'qui saigne, nos
infimes agonies
Des jeux
Sur écran plat,
du virtuel et des couleurs
Du mieux
De l'argent, du sucre,
et Noël à toutes les heures
Champ de mine, on se
débine jusqu'au jour
Où tout s'écroule
fragile à ton tour, ton tour
[Refrain]
Oh toutes les peines,
toutes les mêmes
Eternelles
A quoi riment-elles?
Tout c'qui saigne, ces
infimes agonies
Mais toutes ces peines,
ces gangrènes
Lourdes, anciennes
Qui saignent en nos coeurs
Donnent-elles à
nos paix les valeurs ?
4 Mots Sur Un Piano
Quatre mots sur un piano,
ceux qu'elle a laissés
Quatre c'est autant de
trop, je sais compter
Quatre vents sur un passé,
mes rêves envolés
Mais qu'aurait donc cet
autre que je n'ai ?
Ne le saurai-je jamais
Cas très banal,
cliché, dénouement funeste
Trois moins deux qui
s'en vont, ça fait moi qui reste
Caresses, égards
et baisers, je n'ai pas su faire
La partager me soufflait
Lucifer
Depuis je rêve
d'enfer
Moi j'aurais tout fait
pour elle, pour un simple mot
Que lui donne l'autre
que je n'offrirais ?
Elle était mon
vent mes ailes, ma vie en plus beau
Etait-elle trop belle
ou suis-je trop sot ?
N'aime-t-on jamais assez
?
Quatre années
belles à pleurer, maigre résumé
Cartes jouées
mais la reine s'est cachée
Quatre millions de silences,
de regrets qui dansent
Les questions, les soupirs
et les sentences
Je préférais
ses absences
Moi j'aurais tant fait
pour elle, pour boire à son eau
Que lui donne l'autre
que je n'offrirais ?
Elle était mon
vent mes ailes, ma vie en plus beau
Mais était-elle
trop belle, ou bien nous trop sots ?
N'aime-t-on jamais assez
Vous étiez ma
vie comme la nuit et le jour
Vous deux, nouez, filiez
mon parfait amour
Un matin vous m'avez
condamnée à choisir
Je ne vous aimais qu'à
deux
Je vous laisse, adieu
Choisir serait nous trahir
Mais qu'aurait donc cet
autre que je n'ai ?
Ne le saurai-je jamais
?
La partager me soufflait
Lucifer
Depuis je rêve
d'enfer
Simplement Beau
Toi que j’ai croisé
si souvent tu n’as jamais voulu de moi
Ce soir a nouveau je
t’attend pour m’endormir dans tes bras
Toi que j’ai maudit si
souvent de n’être pas venu plus tôt dans le ventre de ma maman
pour réduire ma vie à zéro.
Au plus profond de mes
heures noires je t’ai prié comme l’espérance pour que s’arrete
mon histoire et que je tire ma révérence.
Ce soir nous avons RDV
je t’ai laissé la porte ouverte quand minuit sonnera ses 12 coups
je m’envolerai vers ta planète.
Devant toi on est tous
égaux
Devant toi on est tous
pareils
Devant toi y a plus d’égaux
quand sonne l’heure du grand sommeil
On est simplement beau,
simplement beau.
Devant toi on est tous
égaux
Devant toi on est tous
pareils
Devant toi y a plus d’égaux
quand sonne l’heure du grand sommeil
On est simplement beau,
simplement beau
Quand descendra la grand
miroir celui qui réfléchit nos âmes.
Je plongerai dans ton
regard bien plus acéré qu’une lame.
Et sur la rivière
sans retour celle qui mène peut être au ciel je jetterai tout
mon amour aux poissons et aux hirondelles
J’irai vers toi sans
héritages car je ne laisse rien derrières moi, que le souvenir
d’un visage que j’ai porté comme une croix.
Ce soir nous avons rendez-vous
je t’ai laissé la porte ouverte quand minuit sonnera ses 12 coups
je m’envolerai vers ta planète.
Devant toi on est tous
égaux
Devant toi on est tous
pareils
Devant toi y a plus d’égaux
quand sonne l’heure du grand sommeil
On est simplement beau,
simplement beau.
Devant toi on est tous
égaux
Devant toi on est tous
pareils
Devant toi y a plus d’égaux
quand sonne l’heure du grand sommeil
On est simplement beau,
simplement beau.
Simplement beau……
Tu Lui Ressemble
Dans ton sac ni regrets
ni trac
Des bouquins des fringue
en vrac
Ici tout est clean intact
sale baraque
Oh ne jamais revenir!
Anorak la porte qui claque
et 18 ans qui se cassent
dernier regard flash-Back
bas les masques
une enfance se déchire
Adieu les vieux les rengaines
ce trou pomé ces
gengraines
tout plus moyen que la
moyenne
mais meme si tu te taille
n'oubli pas ce petit détail
Tu lui ressemble plus
qu'il te semble
Le sang les années
t'ont façonné
Tu lui ressemble
la meme langue tu ne
pourras pas tout effacé
où que te ailles
Cigarette tu connais
ces gestes
c'est bien ta mère
ce stress
Ces manie que tu deteste
sa petitesse
cette angoisse de vieillir
Plus rien que tu n'aime
en elle
Le mépris presque
la haine
plus rien ici qui te
retienne
Tu lui ressemble plus
qu'il te semble
Le sang les années
t'ont façoné
Tu lui ressemble à
l'évidence
Tu ne pourras pas tout
éffacer
Façonner n'oublie
pas meme si ça te gène
meme en fuyant meme en
vivant tous les contraires
ta demarche ces mots
ce meme caractère
ce regard troublant surpris
dans un miroir
Tu lui ressembles....Tu
lui ressembles où que tu ailles.
N'Oublie Pas
L'envie de partir où
l'amour se casse
L'histoire se finie chacun
prend sa face
La maison a laisser des
traces
Dans ces mots dits chacun
sa vie
C'est toi qui a pris
la place dans notre espace
Poursuis ton chemin je
connais ma route
n'oublie jamais rien
des rires et des doutes
les rires sont moins
forts que les cris
plus d'avenir il faut
s'enfuir
les souvenirs font sourire
et pas souffrir.
N'oublie pas n'oublie
rien
le respect de la memoire
le souvenir de notre histoire
N'oublie pas tout ce
qu'on se disait quand la nuit tombée
Confidences de l'obscurité,
insouciance de familiarités
L'envie de guérir
chaque jour qui passe
me laisse vieillir seul
devant ma glasse
j'emporte avec moi les
secrets
sache que je n'ai aucun
regrets
sans moi au nom du passé
sans t'oublier
N'oublie pas n'oublie
rien
le respect de la memoire
le souvenir de notre histoire
N'oublie pas tout ce
qu'on se disait quand la nuit tombée
Confidences de l'obscurité,
insouciance de familiarités
N'oublie pas n'oublie
rien
le respect de la memoire
le souvenir de notre histoire
N'oublie pas tout ce
qu'on se disait quand la nuit tombée
Confidences de l'obscurité,
insouciance de familiarités
Insouciance de familiarités..
n'oublie pas n'oublie rien... N'oublie......
Marlène
Yé yé yé
yé
Oh oh oh oh
La la la la
Quand Marlène
est partie
Il faisait tellement
chaud
Deux, trois gouttes de
pluie
A couper au couteau
Marlène a bien
compris
Et posé son fardeau
Le coton c'est joli
Ailleurs que sur la peau
Il n'a pas la couleur
du soir
Il a suffit d'un seul
regard
Oh Marlène
L'amour est un drapeau
Qui flotte dans tes veines
Oh Marlène
Je ne suis pas plus beau
Mais c'est beau comme
je t'aime
Yé yé yé
yé
Oh oh oh oh
Quand Marlène
est partie
Elle avait ses raisons
Elle a gouté le
fruit
A la mauvaise saison
C'est vrai que loin d'ici
La pluie c'est des glaçons
D'après ce qui
se dit
Marlène porte
un garçon
C'est sa vie, mais pas
notre histoire
Alors si tu veux nous
revoir
Oh Marlène
L'amour est un drapeau
Qui flotte dans tes veines
Oh Marlène
Je me ferai plus beau
Pour que tu sois ma reine
Oh Marlène
Ne prend pas le bateau
Je t'aimerai quand même |