A
La Vie
je ne sais pas si finalement
je ne vis pas le plus
beau moment de ma vie
quand tout s'éclaire
et m'éblouit
je ne veux plus que du
soleil
que des gens illuminent
et dépareillent
avec ce mal qui s'empare
de moi
je me disais un jour
tot ou tard
pout tout faire
pour tout vivre
si je pouvais encore
ne me quitte pas comme
chantait jacques brel
ces mots pour une femme
sont ici pour elle
ma vie ma vie
ces mots sont restés
sans échos
et s'ils disaient vrai
tout ces mots semblaient faux
rien avant lui ne m'avait
autant effrayé
j'ai mis du temps à
l'accepter
mais comment faire pour
accepter ces vérités
quand on est on voudrait
être toujours
mais aurai-je la force
de faire comme si
de profiter
et s'il me reste des
forces serviront -elles
a pleurer
mais aurai-je la force
de faire comme si
de prrofiter
et s'il me reste des
frces, me serviront elles
a pleurer
suis-je obligée
de partir
pourquoi me faire vivre
si je dois mourir
De L'or Entre Les Mains
Quel bonheur de trouver
Ce qu'on a toujours cherché
Quand on pense que d'autres
s'ignorent
Alors qu'ils auraient
pu se donner une chanse
Mais faut-il rappeler
Que rien n'est acquis
d'avance
Les alliances se meurent
Si l'écart est
trop grand
Cet anneau qui te lie
à son présent
Fait le vivre un peu
plus longtemps
Tu as de l'or entre les
mains
Sur ton chemin
Mille et un besoins
Mais ne va pas trop loin
De l'or entre les mains
Que tu puisses enfin
Réaliser un bon
matin
Qu'elle pourrait être
loin
A défaut de te
prendre en mains
Si tu penses avoir le
temps
De passer à côté
de son amour, prudence
Car les murs pourront
à coup sûr
Ecouter les amants
Pour trahir tous ceux
Qui se vident de leur
sang
Cet anneau qui te lie
à son présent
Fait le vivre un peu
plus longtemps
Les médailles
ont toutes un revers
Côté coeur
et côté pierre
A toi de choisir lequel
sera ton repère
Les raisons qui t'obligent
à fuir
Qui t'obligent à
te mentir
Sont les mêmes
raisons
Qui depuis toujours te
font souffrir
De l'or
Entre tes mains
De l'or, de l'or
Mais ne va pas trop loin,
ne va pas trop loin
La Folie Des Hommes
Je suis fatiguée
de ces images d'agonie
Qui défilent encore
au milieu de ces insomnies
Mais qu'ont ils fait
de l'espérance
Partout je ne vois que
guerre et souffrance
Je suis fatiguée
de ces images de chaos
Qui défilent à
la vitesse d'un cheval au galop
Et quand l'horeur devient
banal
On oublie le bien pour
le mal
Si tu veux je t'invente
L'histoire d'une vie
différente
En toi j'élirai
mon domicile
Loin des canons et loin
des missiles
Si tu veux voir un jour
Un monde qui grandit
dans l'amour
Tous ensemble nous ferons
le bien
A chaque nouveau jour
qui s'en vient
Tout ce que j'ai je te
le donne
Et l'avenir je le façonne
Je sais que les actes
d'amour résonnent
Plus loin que la folie
des hommes
Tout ce que j'ai je te
le donne
Et même quand le
monde déraisonne
Je sais que tous les
maux d'amour que l'on donne
Eloignent la folie des
hommes
Je suis fatiguée
de voir des photos d'innocents
Tant d'enfants blessés
dont on a fait couler le sang
Tous ces enfants n'ont
pas choisi
De naître au milieu
des pleurs, des cris,
Alors à quoi ça
sert de vouloir aller sur la lune
Si c'est pour y emmener
nos guerre et nos rancunes
A nous de faire le maximum
Pour redonner la confiance
aux hommes
Si tu veux je t'invente
L'histoire d'une vie
différente
En toi j'élirai
mon domicile
Loin des canons et loin
des missiles
Si tu veux voir un jour
Un monde qui grandit
dans l'amour
Tous ensemble nous ferons
le bien
Il est temps de suivre
notre chemin
Ce Que L'on Voit
Premier rendez-vous
Le dg m'attend tout seul
Panique tout à
coup
Mince j'ai oublié
mes feuilles
A l'idée de m'écouter
à l'idée de me séduire
Sa joue il caresse
S'il pense à des
corps à corps à des sourires
Je préférerais
qu'il me laisse
Tenter ma chance
Que je reste pleine de
bon sens
Et de sagesse
Faire de mes atouts intellect
Le feu qui brûle
et respire au fond de moi
Arrêtons de croire
ce que l'on voit
Les reflets souvent nous
dévoilent que le faux
Le faux
Arrêtons de croire
ce que l'on voit
Ce qui brille ne semble
pas toujours aussi beau
Aussi beau
Dans ce monde fou
Rêve de franchir
le seuil
Et faire partie des lourds
Pour profiter du meilleur
Livrés à
côté de ceux et celle qui se considèrent
Qui se caressent
Ceux dont l'envie de
montrer ce qu'ils ont
Ce qu'ils possedent moi
je les laisse
Faire partie de ceux
qui restent
Mais plus vrai et qu'ils
ne cessent
De toucher sans qu'on
les blesse
Je veux que l'on mélange
ces gens là
Arrêtons de croire
ce que l'on voit
Les reflets souvent nous
dévoilent que le faux
Le faux
Arrêtons de croire
ce que l'on voit
Ce qui brille ne semble
pas toujours aussi beau
Aussi beau
Loin de ces détours
Loin des discours
Loin de ces vautours
Loin des bruits sourds
Arrêtons de croire
ce que l'on voit
Les reflets souvent nous
dévoilent que le faux
Le faux
Arrêtons de croire
ce que l'on voit
Ce qui brille ne semble
pas toujours aussi beau
Aussi beau |
Une
Femme Avec Une Femme
Deux femmes qui se tiennent
la main
Ca n'a rien qui peut
gêner la morale
Là où le
doute s'installe
C'est que ce geste se
fasse sous la table.
Quand elles sont seules,
comme elles n'ont rien à perdre
Après les mains,
la peau de tout le reste
Un amour qui est secret
Même nues, elles
ne pourraient le cacher
Alors, sous les yeux
des autres
Dans la rue, elles le
déguisent en amitié
L'une d'elles dit que
c'est mal agir
Et l'autre dit qu'il
vaut mieux laisser dire.
Ce qu'ils en pensent
ou disent ne pourrait rien y faire
Qui arrête les
colombes en plein vol
A deux au ras du sol
Une femme avec une femme
Je ne veux pas les juger
Je ne veux pas jeter
la première pierre
Et si, en poussant la
porte
Je les trouve bouche-à-bouche
dans le salon
Je n'aurais pas l'audace
de tousser
Si ça me dérange,
je n'ai qu'à m'en aller
Avec mes pierres elles
construiraient leur forteresse
Qui arrête les
colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme
L'une d'elles dit que
c'est mal agir
Et l'autre dit qu'il
vaut mieux laisser dire
Ce qu'ils en pensent
ou disent ne pourrait rien y faire
Qui arrête les
colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme
Qui arrête les
colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme
Le Ciel
Et si c'était
lui
Et s'il n'avait que l'air
D'être le bon?
J'en ai rêvé
cette nuit
Je l'ai vu à genoux
Sous mon balcon
Mais le soleil ne m'a
laissé
Que trop de doute à
dissiper
Tant de nuits pour me
conseiller
Enfin me décider
Si je laissais mon coeur
s'en charger
Enfin, je lui rends sa
liberté
Il me dit de te laisser
entrer
De nous laisser ensorceler
Le ciel t'envoie à
moi
Comme s'il m'offrait
des ailes
Mais le ciel envoie des
colombes
Comme des hirondelles
Le ciel t'envoie à
moi
Comme s'il m'offrait
des ailes
Mais le ciel envoie des
colombes
M'envoie des hirondelles
Le ciel s'en mêle
Et si c'était
oui?
Si à mon doigt
s'enroulait son amour
Des mois qu'il me le
dit
Des mois que j'hésite
Sur le lieu et le jour
Mais le soleil ne m'a
laissé
Que trop de doute à
dissiper
Tant de nuits pour me
conseiller
Enfin m'envoiler
Je savoure ses caresses
et ses baisers
Mais le doute est un
poison sucré
On en a peur mais on
veut y goûter
A tort et torturé
Le ciel t'envoie à
moi
Comme s'il m'offrait
des ailes
Mais le ciel envoie des
colombes
Comme des hirondelles
Le ciel t'envoie à
moi
Comme s'il m'offrait
des ailes
Mais le ciel envoie des
colombes
M'envoie des hirondelles
Le ciel s'en mêle
Le fait
Que le vent t'amène
Me plait
Me gène
A la fois
Mais sans toi
Je m'égare
Souviens-Toi
Tout cet amour en moi
Tout ce que j'ai pu porter
C'est à toi que
je le dois
Ces détails qui
font de moi
Celle que l'on ne peut
copier
Tu me les a confiés
Je t'ai reproché...Tant
de choses oubliées
Qui me laissent sur la
bouche les faiblesses
Qui m'empêchent
de te dire
Souviens-toi
Que l'on soit pour
Que l'on soit contre
moi
Tu as toujours cherché
la vérité
Souviens-toi
Que l'on soit pour
Que l'on soit contre
moi
Tu es toujours venu me
retrouver
A ceux qui te disent
que tu as été
Oh sans coeur, isolé
De ce monde pour m'éduquer
Réponds leur que
ton regard
Ne m'aura jamais quitté
Ne m'aura jamais trompé
Je t'ai reproché...Tant
de choses oubliées
Qui me laissent sur la
bouche les faiblesses
Qui m'empêchent
de te dire
Sous tes absences je
sais que
Tes distances je sais
que
Sous tes silences je
sais que
Tu seras toujours là
Dis-Moi Tout Bas
Si j'avais vu tes larmes,
elles m'auraient touchée
Et les larmes, je sais
disent la vérité
Celle de l'amour ne m'avait
pas éffleurée
J'aurais su entendre
tous les sens cachés
Tous ces mots qui prédisent
sans menace
Et laissent souvent le
temps de tout effacer
si j'avais vu dans tes
yeux la colère
Cette flemme qui bout
de peine et puis se perd
Dans mes bras quand je
suis la tienne
J'aurais pu tout dire
J'aurais pu mentir
J'aurais su choisir
J'apprends la vie au
jour le jour
Et la vie m'apprend toutes
les lois de l'amour
Si tu peux viens à
mon secours
Dis moi, j'oserai tout
J'apprends la vie au
jour le jour
Et la vie m'apprend tous
les maux de l'amour
Si tu peux viens a mon
secours
Dis moi je ferai tout
Dis moi et je me dévoue
J'ai du faire avec ce
que j'ignorais
Sous mes pas de femme
une enfant courait
Sans jamais voir où
tout ça la mènerait
J'ai dû trouver
les mots qui fuyaient
J'ai du trouver les gestes
qui me gênaient
Trouver la force de t'avouer
que je t'aimais
si j'avais vu dans tes
yeux la colère
Cette flemme qui bout
de peine et puis se perd
Dans mes bras quand je
suis la tienne
J'aurais pu tout dire
J'aurais pu sourire
J'aurais su grandir
Si j'avais vu tes signes,
tout aurait pu changer
Mais je n'ai pas su t'aimer
Je n'ai pas su le montrer
Si tu savais le bien
que ça me fait
D'ouvrir mon coeur
D'oublier toutes mes
peurs |