| Quand
Sally bat des ailes
Les yeux rivés vers
l'océan
Le cœur serré, les
larmes au vent
Je regardais Sally s'en
aller
La poussière remplie
de son sang
Qui ne coule plus maintenant
Je regardais Sally s'envoler
L'amour égare les
âmes
Le ciel les enferme
Le paradis s'enflamme
Quand Sally bat des ailes
Quand Sally bat des ailes
C'est le ciel qui s'éveille
Et la vie se réveille
Au-dessus du soleil
Les cicatrices, symbole ardent
D'un amour encore bien plus
grand
C'est Sally qui m'les a
laissées
Elle était belle
et pourtant
Elle vécu si peu
de temps
La belle Sally s'est envolée
L'amour égare les
âmes
Le ciel les enferme
Le paradis s'enflamme
Quand Sally bat des ailes
Quand Sally bat des ailes
C'est le ciel qui s'éveille
Et la vie se réveille
Au-dessus du soleil...
Quelques heures
Tu as mis sur moi tu sais
Un peu de lumière
Tu m'as offert en secret
Tout un univers
Et les heures ont beau passer
Tu restes à me plaire
N'oublie jamais, jamais
Que tu es ma chère
Je cherche à connaître
L'état d'âme
de ton être
J'en f'rai disparaître
L'air du drame qui s'entête
A te faire mourir de peur
Et à te voler ton
cœur
Quelques heures que je compose
Dans tes veines une overdose
Flot d'Eden sans ecchymose
J'en fais ma prose
Quelques heures où
je dépose
De torpeur ces quelques
roses
Louanges et mœurs
En sont la cause
J'en fais ma prose
Quel que soit le mal
Qui m'abat, qui me râle
Pour toi avec calme
Mon émoi sera fatal
Jusqu'à te donner
l'envie
De goûter mon paradis
Quelques heures que je compose
Dans tes veines une overdose
Flot d'Eden sans ecchymose
J'en fais ma prose
Quelques heures où
je dépose
De torpeur ces quelques
roses
Louanges et mœurs
En sont la cause
J'en fais ma prose
Tu as mis sur moi tu sais
Un peu de lumière
Tu m'as offert en secret
Tout un univers
Et les heures ont beau passer
Tu restes à me plaire
N'oublie jamais, jamais
Que tu es ma chère
Quelques heures que je compose
Dans tes veines une overdose
Flot d'Eden sans ecchymose
J'en fais ma prose
Quelques heures où
je dépose
De torpeur ces quelques
roses
Louanges et mœurs
En sont la cause
J'en fais ma prose. |
Un
Air De Paranoïa
J'rêve que tu es là,
en face de moi
tu veux me plaire, ici sous
la lumière
Moi je rêve, que tu
me suis, toutes les nuits
mais j'me réveille,
et toi tu n'es plus là.
Moi je rêve, que tu
m'emportes, loin des nuits mortes
dans les cyclones de ma
personne.
Aimes-moi ! Aimes-moi !
ici bas
Aimes-moi ! Aimes-moi !
paranoïa
J'rêve que tu es nue,
et qu'il a plu
Et dans tes yeux, des larmes
qui disent adieux.
Moi je rêve,
que l'on se touche, que
l'on se couche
entrelacés, victimes
et possédés.
Je te veux encore
Comme,
Si le mal se donne
A genoux please tu pardonnes
Tout ce que je sais
Les fleurs que je t'ai laissées
Et ce mal que je t'ai fait
Je me sens assassiné
CHORUS :
Je veux te garder, Bab'
Living without You
Let me cry in You
Je te veux encore
I get cold without You
Comme,
Tes charmes m'étonnent
A tes baisers je frissonne
Je suis attiré
Mon corps se laisse envoûter
Comme le flot de mes pensées
J'ai envie de t’enlacer
CHORUS
Living without You
Let me cry in You
Je te veux encore
I get cold without You
Donne moi un peu de toi
Unique chance Plus rien
ne vas
Love me again Je deviens
fou
I get cold without You
Et ce mal que je t'ai fait
Je me sens assasinné
Je veux te garder
CHORUS x2
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