| Le
retour du croisé
Qui es-tu, d'où viens-tu,
d'une allure si fière,
Oh! héros inconnu,
masqué par la poussière?
Tes éperons dorés,
tes gants argentés brillent;
Tu es de blanc armé,
mais vêtu de guenilles. (bis)
Je suis le roi des Francs,
qui revient de croisade,
Seul désormais le
vent me donne l'estocade,
Seul désormais le
vent écoute ma balade,
Le chant du roi des Francs
qui revient de croisade. (bis)
Où pars-tu, chevalier
qui marche sur la plage?
Tu vas sans écuyer,
n'as-tu point d'équipage?
Ton écu pend, brisé,
près d'une arme invaincue
A ton côté
blessé d'une large plaie nue. (bis)
Je m'en vais au pays, je
rentre en mes domaines,
Pleurer mes amis et saluer
ma Reine
J'ai vaincu l'ennemi, mais
le coeur bien en peine,
Je m'en vais au pays, je
rentre en mes domaines. (bis)
Je suis le roi des Francs,
qui revient de croisade,
Seul désormais le
vent me donne l'estocade,
Seul désormais le
vent écoute ma balade,
Le chant du roi des Francs
qui revient de croisade. (bis)
Les bars de lorient
Jour de départ à
Lorient
Pleure promise, chère
aimante.
Jour de départ à
Lorient,
Hardis les gars tendez haubans.
Virez guindeau, larguez les
ris,
La voile claque dans la
brise.
Virez guindeau, larguez
les ris,
Le vent gonfle la voile
grise.
La terre se brise en sortilèges,
En arpèges de récifs
vierges.
La terre s'éloigne
en sortilèges,
La terre n'est plus que
chimère.
Adieu, adieu femmes d'Armor,
Surtout n'ayez pas de remords.
Adieu, adieu femmes d'Armor,
L'appel du grand large est
trop fort.
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Vents
d'ecosse
Ils ont forcé filles
et pucelages
Égorgés nobles
et paysans
Et noyé de sang les
villages
Cris de douleur, de déchirement
Ils ont réduit chaume
en fumée
Et recouvert les champs
de cendre
La liberté a déserté
les cimes
Tourmentées des Highlands
Un homme taillé à
la hache
Portant le kilt et le tartan
Brise fièrement son
collier de larmes
Pris dans ses rêves
de délivrance
Les voiles de la brume s'effacent
Devant l'étincelle
généreuse
Attisée par William
Wallace
Flamme d'espoir, cœur courageux
La rage à l'âme
les paysans
Quittent enfants, compagnes
et masures
Pour apporter grande espérance
Effacer affronts et parjures
Souffle le vent de la révolte,
Claque la bannière
des insoumis
Écoute le chant des
héros morts
Pour pouvoir vivre en homme
libre
Partout le peuple se soulève
Revêt les couleurs
de l'acier
On sort les armes de leurs
cachettes
Pour l'Ecosse et la liberté.
Souffle le vent de la révolte
Rouge colère et braise
vive
Écoute le chant des
héros morts
Qui gisent dans la plaine
de Stirling
Souffle le vent de la révolte,
Claque la bannière
des insoumis
Écoute le chant des
héros morts
Pour pouvoir vivre en homme
libre.
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