| Il
mio refugio
Quando la sera scivolo su
di noi
All'uscita della scuola
in citta
Ci prendemno per mano e
ti dissi
Io ti amo
Quando un bambino ci taglio
poi la via
Con un tamburo di latta
e una scia
E poi quel suono rimbalzo
su di noi
Io ti amo
Il mio refugio......sei
tu
Poi ti stringesti forte
insieme a me
Quasi a protegger l'eco
dentro di te
Delle prime parole d'amore
Io ti amo
Quando la neve di silenzio
imbianco
Tutto quel chiasso al centro
della citte
E le nostre parole gelo
Io ti amo
Il mio refugio...sei tu
Quando l'incanto parla ancora
di te
Da un quadro un'alba da
cio che
Non c'e
Sorriendo penso ancora di
te
Che ti amo
Tanto lontana non so se
sarai
Tanto vicina ascoltarmi
potrai
Come me nessuno dirti sapra
Io ti amo
Il mio refugio...sei tu
|
Imagine
La matrice est universelle,
elle est omniprésente
Elle est avec nous ici en
ce moment même
Tu la vois chaque fois que
tu regardes par la fenêtre
Ou lorsque tu allumes la
télévision
Tu ressens sa présence
quand tu pars au travail
Quand tu vas a l'église
ou quand tu payes tes factures
Elle est le monde qu'on
superpose à ton regard
Pour t'empêcher de
voir la vérité
Imagine cent jeunes sans
gêne qui fument la Marie-Jeanne,
Qui se foutent de mourir
jeune,
Encore une âme que
Paname condamne
Imagine un oeil pour accueillir
les pleurs,
Un coeur pour assumer l'effort,
avoir une cellule pour demeure
Imagine les usa qui face
a l'Irak capitulent,
Imagine la peine capitale,
imagine moi plein de thunes
Imagine une arme de poing
dans la main d'un enfant
Qui répond que sa
mère est la femme battue du bâtiment
Imagine le poing d'un schmit
sur la gueule à ton père,
Ta vie natale sans repère,
un taulard qu'on intolère
Imagine verser une larme
de pierre pour les défunts,
Imagine un jeune qui s'acharne
pour parvenir à ses fins
Imagine un chef d'état
d'Afrique qui trafique,
Troque sa patrie a l'occident
pour raison politique
Imagine la colère
d'un nazi, l'euthanasie
Pour abréger les
souffrances, les douleurs d'une maladie
Imagine la peur d'un père
immature, une paire de gant de combat,
Mrrrr, pour tout c'est gars
qui nous censurent
Imagine, pfffff... A quoi
bon imaginer
Quand les jeunes de chez
moi se tirent dessus pour un billet
Imagine ne jamais voir mais
à mes dépends j'ai vu
Qu'une pourriture pourrait
me trahir pour un écu
Qu'un seul homme vienne
me dire m'avoir jamais trahi,
Qu'un seul homme ose venir
calomnier ma biographie
Imagine le prix du pétrole,
la chute du cfa
Un révolté
qu'à la parole à un concert de Nas aux usa
Imagine la vie d'un malchanceux
qui malgré cela chancelle,
En selle chevalier car chômer
n'est pas mieux
Imagine ce fort besoin de
fortune, ce qu'est le crime pour l'opprimé,
Puis les dures misères
de ma commune
Imagine ce père smicard
au salaire misérable d'où ma vie horrible,
Paternel d'une fille adorable
Je sais c'est triste, mais
imagine un peu mon coeur entouré de conspirateur,
Ma vie n'inspire qu'à
la rancoeur
Imagine qu'en bas de mon
immeuble rare sont les jeunes aimables
Et j'ai ce refus catégoriques
sur ces bavures intolérables
Imagine un kossovar qui
s'en sort la vie sauve,
J'ai fais l'effort mais
la vie ne m'a offert que les flammes
Imagine ces chroniques sanglantes
subies par les juifs
Pour eux la haine est une
soif, qu'un verre de sang serait jouissif
Imagine Mandela, 27 ballets
dans un trou,
La colère qu'un insoumis
ressent quand sa vie est sans un sous
Imagine que chaque jour
ma haine j'évacue
Car la vie dont j'ai rêvée
n'a pas été celle que j'ai vécue
Imagine la vie d'un sans-abri
privé de bien-être
Toujours saoul sans jamais
rien dans son assiette
Imagine avoir l'anti-gang
sur le dos et les gang-bangs sur ados,
Un gang dingue sur un gars,
avoir subit trop de ragot
Rho, imagine 45 jours au
mitards, les pleurs,
Le sang sur les murs signe
d'un atroce séminaire
Imagine une France homogène
ou les gêneurs sont les mêmes,
Les gens morts sont les
mêmes, mec j'ai trop peur pour ma môme
Hein, imagine comment l'époque
s'obscurcit,
Sa noirceur et sa misère
font que le jeune du bloc s'endurcit
Imagine cette pluie ténébreuse
qui tombe sur nos villes,
Cette nébuleuse de
neige qui dans nos collisées nous pénalise
Imagine Tandem au panthéon,
Perestroïka dans les
rangs, dominateur sur le béton....sur le béton.....sur le
béton....sur le béton |